Concepteur-Rédacteur freelance, j’ai dans mon sac…

Le contenu du sac de Pierre Pointeau, Concepteur-Rédacteur freelance.
Photo : Pierre Pointeau

Que trouve-t-on dans le sac d’un concepteur-rédacteur freelance ?

Concepteur-Rédacteur / Consultant SEO / Photographe freelance, j’inaugure cette rubrique en vidant mon sac

Je commence par les objets les plus répandus dans le secteur du conseil et de la création, pour finir par ceux qui me sont les plus personnels :

Un Macbook

S’il fallait ne citer qu’un élément de la panoplie du freelance, ce serait celui-ci. MacBook Pro ou MacBook Air, peu importe, c’est selon les goûts. Combien de pouces ? 15 pour le mien. Cela offre un bon confort visuel (surtout s’il est Rétina™), une bonne stabilité sur les genoux, et ça tient encore dans un (assez grand) sac.

La MacBook est l’équipement systématique des commerciaux d’agence – amenés par la nature même de leur fonction à se déplacer avec leur ordinateur. C’est l’équipement du freelance pour la même raison.
Les salariés « maison », eux, n’ont pas cette obligation de mobilité. Le choix leur est souvent donné, par les employeurs les plus attentionnés, entre ordinateur fixe ou portable. Certains salariés choisissent donc un macbook, pour pouvoir le ramener le soir à la maison. D’autres préfèrent un Imac, pour son grand écran et le confort cervical que n’offrent pas les ordinateurs portables.

Enfin, à la question « et pourquoi pas un pc ? », voici les réponses :

  • La première raison concerne la compatibilité logicielle et la connectivité inter-appareils. En effet, dans mon secteur- la communication et les métiers de la création marketing en général- 100% des professionnels sont sur mac depuis la fin des années 70.
  • La seconde raison est liée à la façon de travailler d’un freelance. Les ordinateurs portables PC chauffent beaucoup plus que les mac. Pour ne pas dire qu’ils brûlent. Quand vous êtes quotidiennement amené à travailler sur vos genoux, que ce soit dans les transports, le canapé de votre séjour ou celui d’un espace de co-working, vous prenez un ordi qui ne chauffe pas trop.

Un Iphone

Vous commencez à croire que cet article est sponsorisé par Apple, ce qui n’est pas le cas. Le choix de l’Iphone est juste le complément logique du Macbook. Tout est synchronisé et partagé entre les deux appareils. Concrètement, pour le travail, mon smartphone me sert à :

  • Utiliser la data pour connecter le macbook à internet, dans les endroits sans accès wifi.
  • Faire des réunions en visio avec Facetime sur le Macbook, de n’importe où.
  • Me servir du dictaphone comme d’un bloc-note, pour enregistrer mes idées quand c’est plus pratique que d’utiliser un carnet et stylo.
  • Prendre des photos de mes crobards, pour les partager avec mes collaborateurs.

Un Moleskine

Modèle : Classic. (présenté avec un bandeau Goncourt vert pomme quand il est neuf). Format A5, le compromis idéal entre surface d’expression et encombrement. Pages entièrement blanches (sans lignes ni carreaux), pour pouvoir prendre des notes ou dessiner dans le même carnet. À couverture rigide, indispensable pour écrire ou dessiner ailleurs que posé sur un bureau. L’élastique pour le maintenir fermé a son utilité. Le ruban marque-page n’en a pas, puisque la mémoire de forme des matériaux fait que le bloc s’ouvre naturellement à la dernière page que vous avez écrite.

À quoi ça sert ?

  • À ne pas allumer l’ordi et lancer text edit, pour simplement noter une idée.
  • À crobarder, le travail de concepteur-rédacteur concernant à 50% les idées visuelles. Le travail de photographe, lui, à 100%. et celui de consultant digital nécessitant des représentations graphiques de toutes sortes.
  • Il ne me sert à prendre des notes (après tout c’est une notebook), jamais à écrire. Pour cela, l’ordinateur est vraiment plus pratique.

Un Bic M10, un Bic Criterium et un Rotring Tikky

  • Le M10, c’est pour prendre des notes (ou dessiner) au Bic. Seul le noir est utile. N’avez-vous jamais remarqué que c’est la seule couleur que vous videz dans vos Bics 4 couleurs ?
  • Le Criterium, c’est pour crobarder dans les grandes lignes et écrire les titres. Sa mine épaisse de 2mm est idéale pour ça. Et il est muni d’une gomme, au cas où.
  • Le Rotring Tikky me sert à entrer plus dans le détail. Sa mine dure et fine de 0,7mm s’y prête bien.

Sur papier blanc, tous trois sont assez foncés pour des photos contrastées, faites à l’Iphone, à envoyer aux collaborateurs.

Un kit oreillettes

Je m’en sers rarement pour téléphoner. En revanche, il m’est très utile pour visionner et écouter démos de productions et de réalisateurs, de productions son, sans en faire profiter l’entourage en open space, dans les transports ou bien à la maison. C’est mon dispositif de « petite écoute ». Pour la « grosse écoute », changeons de paragraphe.

Un casque audio

Un casque audio oui, mais un casque audio fermé. Qui isole bien l’écoute des bruits environnants. Qui couvre un large spectre de fréquences, ne saturant pas dans les graves et ne dénaturant pas les aigus. Ce casque, c’est mon casque de « grosse écoute ». Il me sert à entendre les détails. Le plus souvent pour valider du son, par exemple lors de la réalisation d’un jingle, la production d’un spot radio, le sound-design d’un film.

Un passeport

90% du temps, je travaille à distance. Normal, nous sommes en 2019 et à distance, tout est réalisable. Pour les 10% restants où ma présence physique est requise, mon passeport m’ouvre le monde entier. Même si le plus souvent, c’est en Europe que je me déplace.

Un portefeuille en métal

  • Intérêt mécanique : mes cartes de visite sont préservées des torsions et arrivent comme neuves dans la main de mes prospects, même après plusieurs mois au fond du sac.
  • Intérêt électro-magnétique : ma carte bancaire sans contact est à l’abri des tentatives de vol sans contact, puisque bien protégée par son cocon métallique agissant comme une cage de Faraday.

Un réflex numérique

En principe, lorsque je pars en prise de vue, c’est avec plus de matériel qu’un simple réflex. Mais les jours ordinaires, j’ai quand-même toujours un réflex numérique dans mon sac. Car on dira ce qu’on voudra, mais quand survient par hasard un sujet à immortaliser -par exemple pour illustrer le prochain article de mon blog- eh bien avec un smartphone, on n’obtient pas (encore) la même qualité, ni les mêmes options créatives.

Côté objectifs, je laisse vissé dessus un 35mm f1,8mm. Lumineux, réactif et peu encombrant.

Car oui : l’encombrement d’un réflex est important. Pour le choix de mon prochain boitier, j’essaierai quelques hybrides avant de me décider.

Un filtre polarisant

Un basique à avoir dans son sac photo Son utilité : obtenir des ciels bien bleus, des couleurs joliment saturées, éliminer les reflets non-souhaités sur l’eau ou les surfaces vitrées.

Des échantillons de parfum

À part une petite pression derrière l’oreille pour sentir bon en réunion, ils n’ont rien à voir avec le travail.
Mais se trouvant dans mon sac, ils gagnent leur place dans le post.

Des Fisherman’s Friend Original et des Ricola Alpin Fresh

Ils me sont principalement utiles en conception-rédaction. Je m’explique :

Les bonnes idées viennent rarement quand on les cherche assis derrière un bureau. En ce qui me concerne, deux circonstances en favorisent le jaillissement : quand je suis sous la douche et quand je marche à l’extérieur.

Par souci environnemental (et un peu économique aussi) j’ai choisi de limiter mon temps de travail sous la douche à la durée ordinaire de mes ablutions matinales, c’est-à-dire environ 3 minutes.

Lorsque j’ai besoin de chercher efficacement de idées créatives pendant plus longtemps, je vais me promener pour une durée indéterminée.

Le rôle des Fisherman’s Friend et des Ricola dans tout ça ?
Plus légers et infiniment moins diurétiques qu’une bouteille d’eau, ils permettent de tromper la soif.

Un tarot de Marseille

Que vient faire dans un sac de consultant/créatif ce support divinatoire davantage associé à l’univers des roulottes qu’à celui des agences de communication ?

Eh bien c’est simple. Je m’en sers à des fins divinatoires.

J’ai en effet l’art de prédire, quasiment à coup sûr, si une compétition d’agences est pipée ou non. Je le vérifie depuis 1997. Croyez-le ou pas.
Je n’en fais pas commerce.

Enfin, le sac lui-même

Un sac en buffle, fabriqué en Inde. J’en ai rembourré la poche accueillant le MacBook et l’espace accueillant l’appareil photo.


Et toi, concepteur-rédacteur freelance ou le sédentaire : qu’as-tu dans ton sac ?

Publié par Pierre

Bonjour, moi c'est Pierre et je suis concepteur-rédacteur. Ce contenu vous a plu ? Vous avez quelque chose à dire ou une question ? N'hésitez pas à poster un commentaire.

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